vendredi 3 février 2012

Franco Basaglia

Franco Basaglia (1924-1980) est un psychiatre italien critique de l'institution asilaire.

Il  travaille jusqu’en 1961 à la clinique des maladies nerveuses et mentales de Padoue, mais se passionne pour la philosophie, particulièrement la phénoménologie et l’existentialisme.

En 1961, délaissant l’université, il accepte la direction de l’hôpital psychiatrique de Gorizia, où il met en place des communautés thérapeutiques qui défendent le droit des individus psychiatrisés
En 1971, il prend la direction de l’hôpital de Trieste.

En mars 1973, un immense cheval bleu en carton pâte, Marco Cavallo, sort dans les rues de Trieste. Cette représentation du cheval de corvée qui avait travaillé jusqu’à sa mort dans l’hôpital, avait été fabriquée en coopération par des patients et des artistes engagés dans le mouvement d’intégration des patients. C’est l’ouverture des premiers centres de santé mentale et l’hôpital psychiatrique de Trieste ferme ses portes.

C’est la naissance de la psychiatrie démocratique, mouvement qui s’étend à toute l’Italie et devient un mouvement social interpellant les forces politiques et syndicales. 

En 1978, le parlement italien vote la loi 180 qui encadre la fermeture de tous les hôpitaux psychiatriques du pays. En 1979, Franco Rotelli succède à Basaglia à la direction des services psychiatriques de Trieste.

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Bernard Doray

Le Docteur Bernard Doray est un psychiatre français, psychanalyste formé à l’anthropologie, né en 1945.

Dans les années 1970, il a participé activement au courant désaliéniste de la psychiatrie et a notamment fondé  l’association Le Cheval Bleu, qui a relayé en France l’esprit de la révolution psychiatrique engagée en Italie par Franco Basaglia.

Marxiste, il a participé à la Commission de réforme de la psychiatrie mise en place par le ministre communiste de la santé Jack Ralite en 1982.

À partir d’une mission de recherche permanente du ministère de la Santé (1982 – 1995), il a notamment œuvré au rapprochement de la psychanalyse avec les sciences sociales. Dans ce cadre il a été l’un des fondateurs de la psychopathologie du travail en France.

Il a créé en 1995 le Cedrate où il consacre l’essentiel de ses recherches, au déploiement du Concept de resymbolisation : dans le champ de la clinique issue de la psychanalyse, et plus généralement dans les domaines des actes de la culture : notamment là où des sujets et des groupes sont en péril de néantisation de leur condition d’humain.

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samedi 21 janvier 2012

Franco Basaglia

Psychiatre et militant marxiste, Franco Basaglia s'est engagé en de multiples domaines et a suscité des controverses variées. Né à Venise, il se tourna vers la psychiatrie en 1958, après des études de médecine puis une spécialisation en neurologie, qu'il avait achevée en 1952. C'est en 1961 que débuta l'expérience de Gorizia, l'hôpital psychiatrique proche de Trieste auquel il a attaché son nom.

Le dialogue entre Basaglia et Jean-Paul Sartre sur la fonction révolutionnaire de l'intellectuel (« sartrien » ou « gramscien ») qui ouvre le chapitre premier de Criminels de paix, dernier ouvrage collectif auquel aura participé Basaglia, montre quelles interrogations sous-tendaient la démarche de celui-ci en 1961.

Sur cette parole que
le technicien bourgeois accepte automatiquement la gestion de l'institution [...] comme si les définitions que sa propre intervention confirme ne dépendaient pas de lui
Basaglia demande à Sartre :
« Quels sont, d'après vous, les problèmes théoriques et pratiques du technicien en face de la réalité, compte tenu de ce que la réalité elle-même dans laquelle nous vivons n'est que l'idéologie ? » 
Sartre répond :
 ... une idéologie née de la pratique, et c'est exactement celle-ci que nous devons mettre au point maintenant. Et ce ne sont pas les intellectuels qui doivent le faire, mais l'ensemble des individus 
Après avoir décidé de faire sortir de l'hôpital de Gorizia, marqué par une longue tradition asilaire, ceux qui y étaient internés, Basaglia s'efforce de rendre compte, à l'adresse de l'Italie et des autres pays, de la signification politique de l'événement et publie alors L'Institution en négation....

A la lecture de ces lignes, on se rend compte de la place importante que prennent l'idéologie et la politique dans l'oeuvre de Franco Basaglia : était communiste autant que psychiatre, si pas plus, et il semble plus préoccupé de la signification politique de son action que du bien-être de ses patients, comme en témoigne la loi 180, adoptée en Italie sur son influence (et dans aucun autre pays européen) et qui a privé, pendant des décennies, d'une aide psychiatrique adaptée des milliers de patients souffrant de troubles aigus ou chroniques.

Source : Encyclopaedia Universalis

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mercredi 26 janvier 2011

Eric Zemmour | La fin de la Belgique approche



Il y a au moins UN journaliste français qui a compris la situation...



Ce pays est une invention de l'Angleterre pour emmerder la France après les guerres de Napoléon... Rien à ajouter!!! Mais combien de nos concitoyens connaissent l'histoire de leur propre pays???

Elio Di Rupo - J'en ai marre des parvenus !

Michel Daerden [Homme Politique Wallon Très Compétent/Très Populaire (avec le peuple)]



Mais pourquoi est-ce que les Flamands ne nous aiment pas????????



mardi 26 janvier 2010

Liège est une ville propre !

André Schroyen, Echevin de la Propreté publique, a présenté le rapport 2009 des «Indicateurs de la Propreté publique».

Afin de pouvoir quantifier le plus objectivement possible l’évolution de l’état de propreté, il était nécessaire de disposer d’un outil adapté. Le Manager des Nuisances publiques et le Service Propreté de la Ville de Liège ont donc mis au point une série d’indicateurs.


Concrètement, ces indicateurs déterminent l’état de propreté d’une rue dans sa globalité: trottoirs, chaussée, caniveaux et mobilier urbain. Chacune de ces 4 catégories générales est elle-même subdivisée en sous-catégories telles que petits déchets, mégots , bris de verre, mauvaise herbes, dépôts illicites, déjections canines, mauvaises herbes, souillures,…

Tous les deux mois, depuis janvier 2009, ces indicateurs sont relevés dans 14 quartiers liégeois (sur base de 15 rues choisies aléatoirement dans chaque quartier), traités et analysés ensuite, avant d’être soumis à la connaissance du Collège communal.

Des résultats différents selon les quartiers

Les chiffres démontrent que, d’une manière globale, la situation de la propreté publique liégeoise est bien meilleure que celle des idées reçues. «Liège, ville sale», est une assertion qui n’a plus lieu d’être, notamment grâce au travail effectué au quotidien par les 300 agents de la Propreté publique...

Rappelons d’ailleurs qu’en 2009, une étude commanditée par le Ministre de l’Environnement Wallon, sur la propreté des communes wallonnes et réalisée par un bureau d’études indépendant, avait classé Liège en 4e catégorie, sur une échelle allant de 1 (très sale) à 5 (très propre)...

Source : Vlan-Spectacle
Voir aussi : http://www.sudpresse.be/regions/liege/2009-02-25/liege-decouvrez-communes-propres-686351.shtml